![]() Pratique Vétérinaire Equine
Cadoré J-L Cadoré J-L Mot(s)-clé(s): tumeur, voies respiratoires hautes, appareil respiratoire Pratique Vétérinaire Equine n° - p. 17-19 Même si l'incidence des tumeurs des premières voies respiratoires est relativement faible, leur évocation doit être systématiquement faite dans des circonstances très nombreuses comme une déformation faciale, une épistaxis ou encore un cornage. La démarche diagnostique respecte dans tous les cas la démarche classique en cancérologie : diagnostic précis du siège et de la nature de la lésion, bilan d'extension local et général, propositions thérapeutiques. Dans ces dernières, la place de la chirurgie est discutée, pouvant être complétée par une chimiothérapie anticancéreuse pour laquelle des progrès concernant des protocoles sont encore attendus, en particulier pour des traitements locaux. Moteur de recherche bibliographique (sur Planete-vet) Laugier C, Doux N, George C, Longeart L, Tapprest J, Foucher N, Le Net J-L Mot(s)-clé(s): tumeur, autopsie, prévalence Pratique Vétérinaire Equine n° - p. 21-35 La prévalence de la pathologie tumorale et la fréquence des divers types tumoraux ont été analysées dans un effectif de 1771 chevaux âgés d’au moins un an, autopsiés à l’AFSSA site de Dozulé de 1986 à 2003. Cent quatre-vingt-un chevaux, soit 10,22 % étaient porteurs d’une ou de plusieurs lésions tumorales et vingt (1,13 %) présentaient deux types différents de tumeur. Un total de deux cent une lésions a été identifié, correspondant à vingt et un types tumoraux distincts. Les tumeurs recensées se répartissaient en cent soixante et un cas de tumeurs bénignes (80,1 %) et quarante cas de tumeurs malignes (19,9 %) dont trente-deux associés à des métastases. Le test du c2 a montré un effet race significatif avec une prévalence plus élevée chez les pur-sang anglais (13,43 %) et plus faible chez les trotteurs français (7,63 %) (p < 0,01). Les chevaux de plus de dix ans étaient significativement plus souvent atteints de tumeurs (23,90 %) et les animaux de moins de cinq ans, moins souvent (3,18 %) (p < 0,01). Les trois types tumoraux les plus fréquents étaient bénins et le plus souvent asymptomatiques : il s’agissait d’adénomes thyroïdiens (quarante-six cas – 2,6 % des chevaux et 22,89 % des tumeurs), de lipomes (quarante-trois cas – 2,43 % des chevaux et 21,39 % des tumeurs) et de cholestéatomes (trente-trois cas – 1,86 % des chevaux et 16,42 % des tumeurs). Avec dix-neuf cas, le lymphome était la tumeur maligne la plus fréquente (1,07 % des chevaux et 9,45 % des tumeurs) et affectait des chevaux relativement jeunes (7,7 ± 5,6 ans). Les autres types lésionnels identifiés étaient par ordre de fréquence décroissante, des sarcoïdes, des mélanomes, des hémangiosarcomes, des adénomes hypophysaires, des papillomes, des tumeurs de la granulosa, des mésothéliomes, des adénocarcinomes rénaux, des carcinomes épidermoïdes, des hématomes de l’éthmoïde, un liposarcome, un léiomyosarcome gastrique, un méningiome, un séminome, un adénocarcinome mammaire, un ostéochondrome. Moteur de recherche bibliographique (sur Planete-vet) Chuit P Mot(s)-clé(s): bouche juvénile Pratique Vétérinaire Equine n° - p. 37-47 Nombre de pathologies et problèmes peuvent survenir de la naissance à la fin de la 5ème année. Dans cet article sont évoqués dans une première partie, les anomalies de nombre (oligodontie, polyodontie), d'implantation, de volume, de structure, d'usure et les anomalies d'occlusion (prognathie, brachygnathie, bec de perroquet, mâchoire de bouledogue, bouche en cuillères, mâchoires croisées). Dans une deuxième partie les problèmes d'éruption ainsi que les lésions carieuses et les pathologies qui en résultent. Moteur de recherche bibliographique (sur Planete-vet) Jacquet S, Denoix J-M Mot(s)-clé(s): échographie, desmopathie, dos, ligament supra-épineux, processus épineux, enthésopathie Pratique Vétérinaire Equine n° - p. 49-53 Les lésions et les douleurs dorsales sont fréquemment identifiées comme étant les causes de troubles à l’exploitation sportive chez le cheval. Les avancées techniques en imagerie médicale, en échographie notamment, ont permis de progresser dans la connaissance des formations anatomiques impliquées. L’objectif de cet article est de décrire la technique et les indications de l’examen échographique du ligament supra-épineux (LSE), de présenter les images de référence du LSE et de montrer des exemples d’images lésionnelles. L’échographie est l’examen de choix du ligament supra-épineux. C’est une technique qui présente les avantages d’être simple, non invasive et facilement accessible en pratique courante. Moteur de recherche bibliographique (sur Planete-vet) Cadoré J-L Mot(s)-clé(s): tumeur, hématologie, reproduction équine Pratique Vétérinaire Equine n° - p. 5-8 Que la tumeur suspectée soit visualisable ou palpable, la démarche du clinicien devra toujours satisfaire l'obligation de la reconnaissance précise de la nature de la lésion, de son extension locale et générale, et de l'éventuelle existence d'un syndrome paranéoplasique, qui peut d'ailleurs être le symptôme d'appel de l'existence d'une tumeur. Ainsi, hormis devant un cas évident de mélanome, le recours aux examens cytologiques et histologiques, à la faveur de prélèvements pouvant être réalisés sous contrôle échographique, devra être systématisé et systématique. Des examens biologiques simples permettent de statuer de l'existence de syndromes paranéoplasiques. Dans tous les cas, et encore plus lors de néoformations cutanées, cette démarche doit être entreprise précocement pour avoir l'opportunité de proposer le traitement le plus efficace possible Moteur de recherche bibliographique (sur Planete-vet) Caure S, Lebreton P Mot(s)-clé(s): alimentation, ostéochondrose, trotteur Pratique Vétérinaire Equine n° - p. 55-63 Dans le cadre d’un programme de prévention alimentaire de l’ostéochondrose (OC), mis en place dans trois haras, les objectifs alimentaires chez la jument en fin de gestation ont été fixés pour l’ensemble des paramètres sur la base du National Research Council (NRC), excepté pour le cuivre (30 ppm), le ratio zinc/cuivre (3,0), la vitamine E (500 mg/j) et le sélénium (0,2 ppm). Dans un premier temps, avec une alimentation mixte, une amélioration significative de la gravité des lésions a été constatée. Dans un deuxième temps, avec la formulation d’un aliment minéral vitaminé complémentaire de céréales, de tourteau de soja et de fourrage, les résultats sont encourageants bien que les différences ne soient pas statistiquement significatives. Parmi divers facteurs (génétiques, traumatiques, etc.), des paramètres alimentaires variés interviennent de manière plus ou moins certaine dans le développement de l’OC. En raison de l’apparition précoce des lésions d’OC chez le poulain (en général avant l’âge de six mois) et de la difficulté à modifier significativement les apports alimentaires avant le sevrage, une prévention chez la jument en fin de gestation apparaît comme une solution intéressante. Moteur de recherche bibliographique (sur Planete-vet) Tamzali Y Mot(s)-clé(s): coliques, néoplasie abdominale, amaigrissement Pratique Vétérinaire Equine n° - p. 9-16 Les tumeurs abdominales sont rares chez les équidés. Les données de la littérature recensent, selon les auteurs, un pourcentage de 1 à 3 % des motifs de consultation en cancérologie (toutes localisations tumorales confondues), alors que les tumeurs abdominales (digestives ou organiques à l’exclusion des tumeurs de l’appareil génital) ne représentent que 1 % du total des processus néoplasiques équins. Il est exceptionnel que la symptomatologie des tumeurs abdominales soit évocatrice. L’objectif de cette étude est de présenter une démarche diagnostique simple mais systématique, illustrée par quelques cas cliniques représentatifs. Moteur de recherche bibliographique (sur Planete-vet) |