![]() Pratique Vétérinaire Equine
Cadoré J-L Amory-Fantoli H Mot(s)-clé(s): inflammation,hyperthermie,infection,désordre immunologique,néoplasme Pratique Vétérinaire Equine n° - p. 13-16 Chez le cheval, la cause de la fièvre peut être de nature infectieuse (le plus souvent), néoplasique, inflammatoire ou immune. En pratique, pour localiser le trouble et en déterminer la nature, le vétérinaire aborde un animal souffrant de fièvre en cinq étapes successives : anamnèse ; examen général ; examen clinique approfondi du ou des systèmes qui semblent affectés ; examens cliniquescomplémentaires ; examens complémentaires de laboratoire. Moteur de recherche bibliographique (sur Planete-vet) Lavoie J-P, Jean D Mot(s)-clé(s): hématologie,fièvre,cytologie,origine inconnue,sérologie Pratique Vétérinaire Equine n° - p. 17-21 Les examens diagnostiques de laboratoire peuvent permettre de déterminer l’origine et la nature du processus à l’origine de la fièvre ainsi que sa chronicité. Ils peuvent mieux cibler le traitement et évaluer la réponse thérapeutique. Les analyses de laboratoire à effectuer varient selon les diagnostics différentiels envisagés, lesquels sur les éléments de l'anamnèse et de l’examen clinique physique approfondi. La fièvre, d'origine inconnue, offre une difficulté diagnostique particulière. Les examens de laboratoire de base à effectuer dans ces cas sont l’hémogramme, la biochimie sanguine, l’examen du liquide abdominal, la sérologie (selon les localisations géographiques), les analyses fécales (Salmonella spp), et l’hémoculture. Les autres examens de laboratoire à considérer dans ces cas sont discutés. Moteur de recherche bibliographique (sur Planete-vet) Picandet V Mot(s)-clé(s): coup de chaleur,fièvre,anti-inflammatoires,refroidissement corporel Pratique Vétérinaire Equine n° - p. 23-28 L’hyperthermie est un symptôme commun, mais peu spécifique chez le cheval, comme dans la plupart des autres espèces. Avant de déterminer la nécessité de traiter, il convient de savoir que, même si l’élévation de température a souvent des effets délétères, elle est toutefois un mécanisme de défense de l’organisme contre la maladie. Il est donc primordial de déterminer son origine. La fièvre répond favorablement à l’administration d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), qui peut être accompagnée ou non d’un refroidissement corporel et de traitements symptomatiques lorsqu’ils sont disponibles. En revanche, le coup de chaleur peut être prévenu par différentes méthodes, comme l’acclimatation, l’hydratation et le prérefroidissement, mais ne répond pas aux AINS. C’est donc la nature de l’hyperthermie qui est le principal facteur de choix du traitement. Moteur de recherche bibliographique (sur Planete-vet) Moussu C, Saison A, Leconte D Mot(s)-clé(s): intoxication,diagnostic,myopathie,myoglobinurie atypique,mycotoxines Pratique Vétérinaire Equine n° - p. 29-35 À l’automne 2002 (entre le 17 octobre et le 31 novembre), le Réseau d’Epidémiosurveillance des pathologies équines (Respe) recensait soixante-sept chevaux (répartis dans trente-quatre foyers) atteints de myopathie aiguë, mourant, pour la plupart, en douze à soixante-douze heures et présentant un tableau clinique et épidémiologique compatible avec le syndrome « myoglobinurie atypique ». Quinze nouveaux cas (répartis dans huit foyers) étaient enregistrés au printemps et à l’automne 2003. Ce syndrome, décrit depuis 1986 dans plusieurs pays européens (Angleterre, Allemagne, Belgique, Irlande, Suisse, Danemark, Lettonie), était resté jusqu’à ce jour inconnu en France. Les chevaux atteints présentent de la raideur, une faiblesse allant jusqu’au décubitus, de la tachycardie et une polypnée, ainsi que des modifications hémato-biochimiques (augmentation des enzymes musculaires et hépatiques) associées à une myoglobinurie. Les animaux atteints en France en 2002 étaient principalement de jeunes chevaux à l’herbage. L’enquête épidémiologique et les examens complémentaires confortent l’hypothèse d’une intoxination (bactéries ou mycotoxines) ou d’une intoxication en relation avec l’environnement proche des animaux, mais l’étiologie reste encore à ce jour inconnue. Moteur de recherche bibliographique (sur Planete-vet) Robert C Mot(s)-clé(s): signalement,robes Pratique Vétérinaire Equine n° - p. 37-45 Moteur de recherche bibliographique (sur Planete-vet) Caure S, Lebreton P Mot(s)-clé(s): radiographie,ostéochondrose,paramètres biochimiques,paramètres zootechniques,paramètres endocriniens,appareil locomoteur Pratique Vétérinaire Equine n° - p. 47-57 Une étude des corrélations entre la détection radiographique des lésions d’ostéochondrose chez les poulains au sevrage et des paramètres zootechniques, biochimiques et endocriniens mesurés chez les mères et leur produit a été mise en place en 1999 et 2000 dans un haras de Basse-Normandie. Une comparaison a été réalisée entre le groupe des poulains radiographiquement sains et le groupe des poulains qui présentaient des lésions d’ostéochondrose. Des différences statistiquement significatives ont été notées : par rapport aux poulains atteints d’ostéochondrose, les poulains radiographiquement sains sont à la naissance plus lourds et plus grands, ont des immunoglobines G sériques plus élevées deux jours après la naissance, et sont nés de mères qui ont présenté, pendant leur gestation, des décharges insulinémiques postprandiales plus faibles. Moteur de recherche bibliographique (sur Planete-vet) Betsch J-M Mot(s)-clé(s): endométrite,cytologie utérine Pratique Vétérinaire Equine n° - p. 59-62 Moteur de recherche bibliographique (sur Planete-vet) Desjardins I, Cadoré J-L Mot(s)-clé(s): fièvre,thermorégulation,hyperthermie Pratique Vétérinaire Equine n° - p. 7-12 Les chevaux appartiennent au groupe des homéothermes par leur capacité à réguler leur température corporelle malgré des conditions environnementales variables. Les différents mécanismes effecteurs de la régulation sont orchestrés par un “thermostat hypothalamique”. Le climat, l’exercice et les stress sont autant de facteurs physiologiques qui modifient la température corporelle. Il arrive que les mécanismes régulateurs échouent à maintenir une température corporelle dans l’intervalle de référence habituel. Une température corporelle élevée correspond soit à de l’hyperthermie vraie soit à de la fièvre, l’étiopathogénie de ces deux entités étant différente. L’hyperthermie vraie correspond à une exposition, une production de chaleur excessive ou à une altération de la capacité de perte de chaleur alors que la fièvre met en jeu des interactions complexes de multiples cytokines qui ont entre autres une action sur le système nerveux central. La connaissance de ces mécanismes est cruciale dans la mesure où l’approche thérapeutique est radicalement différente. L’installation d’un état catabolique découlant de l’hyperthermie (au sens large) est une conséquence néfaste pour l’organisme. Dans certaines conditions extrêmes d’hyperthermie, un état de choc peut s’installer. Moteur de recherche bibliographique (sur Planete-vet) |